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La question qui divise en haut lieu

Un peu d'humour en ce début d'été Au ministère, l'effervescence est à son comble, et pour cause : un sujet hautement brûlant agite la hiérarchie. Imaginez un peu, légiférer pour sauver l'économie du Bordelais avec une suggestion des plus originales ! Dans les couloirs feutrés du ministère, on murmure avec une certaine excitation teintée d'incrédulité que la gendarmerie s'apprête à déployer un alcootest de nouvelle génération. Mais attention, pas n'importe lequel ! Ce petit bijou de technologie est conçu pour exclure les grands crus des contrôles positifs. Oui, vous avez bien lu ! Fini les mésaventures où un simple verre de Château Margaux vous fait passer la nuit au poste. Désormais, les amateurs de vins prestigieux pourront déguster leur précieux nectar sans craindre les foudres de la maréchaussée.


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Cette idée, aussi farfelue qu'elle puisse paraître, suscite des débats passionnés. Faut-il vraiment légiférer sur une telle mesure ? Les puristes du droit s'arrachent les cheveux tandis que les oenophiles lèvent leur verre en signe de victoire. Après tout, si l'on peut sauver l'économie locale tout en préservant le patrimoine viticole, pourquoi s'en priver ? Dans les cafés parisiens, on imagine déjà des discussions enflammées entre partisans et détracteurs de cette initiative. "Et pourquoi pas un alcootest qui reconnaît le cépage ?", s'exclame un habitué du comptoir, un sourire en coin.


L'idée a de quoi faire sourire, voire rire aux éclats, mais elle soulève aussi des questions existentielles. Comment l'appareil distinguera-t-il un grand cru d'un simple vin de table ? La technologie est-elle à ce point avancée qu'elle pourrait différencier un Bordeaux d'un Bourgogne ? Les ingénieurs planchent sur la question avec le sérieux d'un sommelier en pleine dégustation. Et puis, que dire des implications éthiques ? Ne risque-t-on pas de créer une discrimination entre les buveurs de grands crus et ceux qui préfèrent les vins plus modestes ?


Quoi qu'il en soit, cette mesure pourrait bien redonner un coup de fouet à l'économie du Bordelais, attirant les touristes du monde entier, désireux de tester ce fameux alcootest révolutionnaire. On imagine déjà des circuits oenotouristiques où l'on pourrait souffler dans l'appareil à chaque étape, pour le plaisir de voir s'afficher un "négatif" triomphant. Les vignerons, quant à eux, se frottent les mains à l'idée d'une telle publicité.


En attendant, au ministère, on continue de débattre, de rire et de se demander si cette idée, aussi loufoque soit-elle, ne pourrait pas finalement être la solution miracle que personne n'attendait. Après tout, dans un monde où l'innovation est reine, pourquoi ne pas rêver d'un alcootest qui ferait honneur aux grands crus français ? Le sujet est brûlant, certes, mais il a au moins le mérite de mettre un peu de piquant dans les discussions ministérielles. Alors, légiférer ou ne pas légiférer ? Telle est la question, et elle est loin d'avoir trouvé sa réponse. En attendant, levons notre verre à l'ingéniosité française et à l'humour qui, lui, ne connaît pas de frontières.

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